1. Le propriétaire, c'est Zuckerberg, pas vous
L'adage est vieux comme le web : 'Ne construisez pas votre maison sur un terrain loué'. Avoir une page Facebook Pro, c'est gratuit, oui. Mais vous ne contrôlez rien.
Facebook change son algorithme ? Vos publications disparaissent. Facebook décide de vous bloquer par erreur ? Vous n'avez plus de vitrine, plus de clients, plus rien. C'est arrivé à des milliers d'artisans du jour au lendemain. Avec un site web, vous êtes chez vous. Votre nom de domaine vous appartient à vie.
2. La portée organique est morte (le Reach)
Il y a 10 ans, quand vous postiez une photo de votre dernier chantier sdb, 50% de vos abonnés la voyaient. C'était l'âge d'or. Aujourd'hui ? À peine 5%.
Facebook est devenu une régie publicitaire : si vous voulez être vu, il faut payer (Boost). Vous passez des années à construire une communauté... pour devoir payer pour lui parler ! C'est absurde.
3. Intention d'achat vs Divertissement
C'est la différence fondamentale :
- Sur Facebook, les gens sont là pour se détendre, scroller, voir des photos de chats ou de vacances. Votre pub pour une chaudière est une interruption.
- Sur Google, quand quelqu'un tape 'Plombier urgence' ou 'Rénovation salle de bain', il a un besoin. Il a sa carte bleue à la main.
Un site web capture des clients chauds. Facebook essaie de chauffer des clients tièdes.
4. L'Image de Marque : Le 'Costume Cravate' digital
Imaginez deux artisans pour un devis à 15.000€. L'un vous donne un lien Facebook un peu brouillon. L'autre vous envoie sur un site web propre, avec ses garanties décennales, son équipe, ses réalisations classées par type. Qui signez-vous ?
Le site web pose votre statut. Il dit : 'Je suis une entreprise établie, structurée, fiable'. Ça justifie vos prix.
Conclusion : La synergie, pas l'opposition
Ne supprimez pas Facebook ! Utilisez-le pour montrez la vie de l'entreprise, l'humain, les coulisses. Mais redirigez toujours vers votre site pour la conversion (le devis). Facebook est votre mégaphone, votre site est votre boutique.
