Réseaux sociaux + fiche Google : suffisant pour démarrer ?
C'est l'argument de démarrage le plus répandu : « Instagram et ma fiche Google Business me suffisent ». Vrai... jusqu'au jour où ça coince :
- Vous ne possédez rien : un compte Instagram suspendu (signal éditorial, signalement concurrent, erreur de modération automatique) peut mettre 3 semaines d'activité en pause, sans appel. Un nom de domaine, c'est vous.
- Les professionnels ne comparent pas sur Instagram : un client B2B ou un syndic qui sélectionne un prestataire cherche un site, un SIRET, des références. Le réseau social rassure un particulier, le site rassure un commanditaire.
- Google ne « fait confiance » qu'avec un site : les fiches Google Business reliées à un site de qualité obtiennent une portée géographique supérieure ; la fiche sans site plafonne.
- Aucune preuve centralisée : réalisations, tarifs, zone d'intervention, FAQ, assurances : la fiche Google limite à quelques lignes. Le site est votre dossier de candidature permanent.
La stratégie optimale n'est pas site OU réseaux : c'est le site comme pied-à-terre professionnel (preuve, conversion, SEO local) et les réseaux comme générateurs de trafic. L'un sans l'autre laisse de l'argent sur la table.
Obligations légales d'un site d'auto-entrepreneur : la liste exacte
Même pour un site vitrine d'une page, le Code de la consommation et la LCEN imposent des mentions que 6 micro-entreprises sur 10 oublient :
- Identification de l'exploitant : nom et prénom (ou dénomination + forme juridique), adresse du siège ou domicile professionnel, numéro SIRET, et pour les activités réglementées le numéro d'ordre de l'autorité (ex. ordre des avocats).
- Numéro RCS ou RM et adresse email de contact ; pour les activités commerciales, le numéro de TVA intracommunautaire si vous en avez un.
- Immatriculation RNE : le registre national des entreprises a remplacé RCS/RM ; l'extrait RNE doit être accessible (lien ou numéro).
- RGPD : page confidentialité, consentement cookies analytics, droit de suppression des données du formulaire, et sous-traitants déclarés (hébergement, emailing).
- Hébergeur : nom et coordonnées de l'hébergeur du site à mentionner (obligation LCEN).
- Pour les artisans : mention « SIRET n° ... RCS/RM de ... » + assurance décennale sur les devis et factures ; le site doit refléter ces mentions.
Les sanctions restent faibles en pratique (injonction DGCCRF, mise en conformité), mais l'absence de ces mentions est un signal d'amateurisme immédiat pour un client qui compare — et un motif de refus dans certains appels d'offres privés. Chez Propulse, ces mentions sont générées avec votre dossier d'immatriculation et maintenues à jour.
Le vrai coût d'un site quand on est micro-entrepreneur
Ramenez chaque option au coût complet : temps passé, abonnements obligatoires et ce que vous ne pouvez pas facturer pendant ce temps.
| Option | Prix affiché | Coût réel 1re année | Votre temps |
|---|---|---|---|
| Faire soi-même (Wix, Site.io, Canva) | 0 à 300 €/an | + 200-400 € d'options (domaine, formulaire, SEO) | 30 à 60 h de prise en main |
| Freelance web | 800 à 2 500 € | + 300-600 €/an maintenance et évolutions | 10 à 20 h d'allers-retours |
| Agence classique | 2 000 à 4 500 € | + 1 000-3 000 €/an (hébergement, maintenance) | 15 à 30 h de réunions |
| Propulse | 490 € installation | 838 € tout compris (29 €/mois × 12) | 1 h de brief, puis WhatsApp |
Le calcul pertinent pour une micro-entreprise n'est pas seulement financier : à 40 € de l'heure facturés en moyenne, 50 heures de bricolage de site représentent 2 000 € de chantiers ou de missions perdus. Le modèle « on crée, on gère, vous facturez » est précisément calibré pour les indépendants dont l'heure vaut plus que celle d'un développeur.
La méthode Propulse : un site pro d'indépendant en 72 heures
Aucune compétence technique n'est demandée. Le parcours d'un indépendant chez Propulse :
- Jour 1 : formulaire de brief de 15 minutes (métier, ville, services, photos de chantiers ou de production, tarifs). Vous êtes déjà immatriculé ? Le SIRET suffit pour générer les mentions légales.
- Jour 2 : rédaction et maquette. Chaque page est écrite pour votre métier et votre zone, pas « remplie » : titres Hn, questions que vos clients tapent dans Google et ChatGPT, réponse directe en tête de page.
- Jour 3 : mise en ligne, domaine configuré, sitemap déclaré dans Search Console, balisage LocalBusiness actif, fiche Google reliée.
- Ensuite : modifications illimitées par message (photo de chantier à publier, tarif à ajuster, commune à ajouter) traitées sous 24 h ouvrées. Résiliable à tout moment, domaine et contenus conservés.
C'est le même moteur qui fait les sites d'artisans et de commerces : l'offre 29€/mois n'est pas une version « low cost » bridée, c'est le produit standard, sans engagement.
Questions fréquentes
Un auto-entrepreneur a-t-il l'obligation d'avoir un site internet ?
Non, aucun texte n'impose un site web à une micro-entreprise. En revanche, dès lors qu'un site existe, il doit afficher les mentions légales d'identification (nom, SIRET, adresse, hébergeur) et respecter le RGPD. Commercialement, le site reste le canal de preuve n°1 auprès des clients qui comparent avant d'acheter : 81 % des Français vérifient en ligne la crédibilité d'un indépendant.
Quel budget pour un site internet quand on est micro-entrepreneur ?
De 0 € (builder gratuit, 30 à 60 h de votre temps) à 2 000-4 500 € en agence avec maintenance annuelle. Le rapport temps/résultat optimal en 2026 est l'abonnement tout compris type Propulse : 490 € d'installation puis 29 €/mois incluant création, hébergement, mentions légales, SEO local et modifications illimitées, sans engagement.
Peut-on faire un site gratuit qui apparaît sur Google ?
Les générateurs gratuits (Google Sites, versions gratuites de builders) sont indexables mais plafonnent : pas de nom de domaine personnel, vitesse et balisage limités, mentions légales souvent absentes. Pour apparaître sur « votre métier + votre ville », il faut un domaine, un sitemap déclaré et une fiche Google Business reliée — trois éléments indisponibles ou bridés sur les offres gratuites.
Que mettre sur un site d'auto-entrepreneur débutant ?
Une page d'accueil qui dit qui vous êtes, pour quel besoin, dans quelle ville ; vos services avec exemples chiffrés ; une preuve (photos, avis, diplôme ou assurance) ; une zone d'intervention ; un contact en un geste (téléphone + formulaire 3 champs) ; et les mentions légales avec SIRET. Inutile d'ajouter un blog ou une page équipe vide : mieux vaut 5 sections solides qu'une arborescence creuse.
